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Movado !!
18/10/2008 21:13
The Warlord Bounty Killer aura révélé à la scène dancehall beaucoup d'artistes talenteux,de grands noms comme Elephant Man, Vybz Kartel, Wayne Marshall, Busy Signal, pour ne citer qu'eux. Il faut désormais rajouter à cette liste le nom de Mavado.
David Constantine Brooks est un enfant du ghetto,il grandit à Cassava Piece, un quartier chaud de Kingston, où son enfance et sa jeunesse ne seront pas faciles. Il est élevé par sa grand-mère qui est très croyante et qui emmène le petit David à l'église tous les dimanches. C'est là-bas qu'il développera son amour pour la musique et fera ses premiers pas derrière un micro.
Adolescents, il admire, comme la plupart des jeunes jamaïcains de son âge, des artistes populaires comme Bounty Killer ou Cutty Ranks, qu'il tente d'imiter. Il ne se doutait alors sûrement pas de ce que l'avenir lui réservait.
L'école ne lui ayant pas réussi, il exerce quelques petits boulots mais arrête bien vite : il souhaite se consacrer entièrement à la musique car il y croit. Un jour, Foota Hype (selector membre de l'Alliance) amène avec lui Mavado en studio. Bounty Killer traîne par là et est vite interessé par Mavado, mais c'est tout d'abord Buccaneer qui fera poser Mavado sur le Middle East Riddim et le fera enregistrer quelques autres sons.
La carrière de Mavado prendra un tournant en décisif en 2004, alors que Bounty Killer l'a pris sous son aile et l'a présenté au trio de production DASECA, les créateurs du fameux Anger Management Riddim, sur lequel Mavado pose le titre qui l'a révélé : «Real Mc Koy» .
Depuis, Mavado marque au fer rouge tous les riddims sur lesquels il pose. En effet, une large majorité de ses titres sont des hits en puissance: «Wha Dem A Do?» sur le Redbull & Guiness Riddim, «Dreaming» sur le riddim du même nom, «Bawl Dem A Bawl» (Bill Back Riddim), «How High» (12 gauge Riddim) , «Top Shotta Nuh Miss» (Power Cut Riddim), «Last Night» (Show Off Riddim), «Amazing Grace» (Tremor Riddim), «Touch Di Road» (Gully Creature Riddim) , «Stiff Necked Fools» ; ainsi que d'excellents featurings: «Badman Place» et «Full Clip» en duo avec Busy Signal (titres déjà qualifiés de mythiques par certains), plusieurs duos avec Vybz Kartel (enregistrés avant de se fâcher quelque peu avec celui ci), et «Dying» avec Serani.
Son premier album intitulé «Gangsta For Life: The Symphony of David Brooks» sort en 2007 chez VP Records. Il regroupe plusieurs des titres qui ont fait fureur sur des riddims, ainsi que d'autres bons titres comme «Sadness» où Mavado évoque la perte tragique de son père, «Gangta for life», «Gully Side» ...
L'avenir s'annonce tout aussi bien pour Mavado, il commence 2008 avec l'excellent «I'm on the Rock», sur le Mission Riddim, qui est un tube, déjà remixé plusieurs fois avec des artistes comme Jay-Z.
Mavado a du talent, une puissance vocale impressionnante,et une façon de faire vivre ses lyrics par sa voix remarquable. Il faut seulement qu'il fasse attention à ce que sa presque devise «Gangsta for life» ne le rattrape trop, car il rencontre tout de même quelques problèmes judiciaires ainsi que des soucis liés à ses lyrics jugés trop violents.
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Vybz kartel !!!
14/10/2008 21:52
De son vrai nom Adidja Palmer, Vybz Kartel est actuellement l'un des deejays les plus en en vue de la Jamaïque. Très jeune, son oncle l'initie à la musique en lui faisant écouter des artistes tels que Sam Cooke ou Ninja Man. En grandissant ses goûts vont aller de Bounty Killer à Charlie Chaplin en passant par Papa San, Buju Banton ou encore Will Smith. Très tôt il a tenté de percer grâce à des concours et des radios crochets mais malheureusement ses tentatives ne sont pas couronnées de succès.
Il continue pourtant à écrire ses textes et sort son premier single à l'âge de 12 ans : Fat Women sur le label One Heart. Son pseudo est alors Adi Banton en référence à Buju Banton. Mais le titre est loin d'être un succès. 4 ans plus tard il forme un groupe avec 2 amis qu'ils appellent Vybz Cartel mais ils se sépareront vite et Adidja gardera le pseudo ré orthographié Vybz Kartel. Repéré par Bounty Killer, sa carrière débute réellement à ce moment là.
Vybz Kartel lui écrire des textes dont High grade for ever ou Warlord rules the world. Il commence à faire sa route seul en 2001 avec quelques titres dont des combinaisons avec un autre jeune, Wayne Marshall. Nommé DJ de l'année 2002, il en profite pour poser sur tous les bad riddims de cette époque. Signé sur le label Greensleeves, il sort son premier album Up 2 di time en 2003. Le titre est un gimmick qui le caractérise lors de ses shows ou sur ses morceaux.
Avec des producteurs comme Don Corleon (Sean Paul, Elephant Man), ou Trevor James (50cent), il s'impose comme un des deejays dancehall les plus en vue. Vybz Kartel participe aussi sur les albums de Rihanna ou Missy Elliott.
En 2006 plusieurs morceaux de Vybz Kartel apparait sur le mixtape de "The Chinese Assassin DJ's - Still Badda Dan De Rest" aux côtés d'Aidonia, Elephant Man, Bounty Killer, Capleton. Cette même année il change de pseudonyme pour "Addi di Teacha".
Vybz Kartel c'est trouvé dans plusieurs conflits avec d'autres artistes reggae comme Spragga Benz ou Beenie Man.
En février 2007 les rivalités entre Vybz Kartel et Mavado prennent fin, les deux chanteur promettent de faire une chanson ensemble
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Bounty Killer !!
14/10/2008 21:31
Bounty Killer, de son vrai nom Rodney Basil Price est né le 12 juin 1972 à Trenchtown (ou Trench Town), un quartier pauvre de Kingston. Il déménage ensuite dans un autre quartier pauvre de la ville Riverton City, immense décharge où les habitants fouillent pour se nourrir. Il déménage encore pour Seaview Gardens, zone très violente de Kingston, tant politiquement que physiquement.
Il s'intéresse très tôt au reggae, son père possédant un sound system. Il y fait donc ses premières armes en racontant son quotidien au micro sous le nom de Bounty Hunter.
A 14 ans, en 1986, il est touché par une balle perdue en rentrant de l'école, à partir de là son pseudo devient Bounty Killer.
En faisant des petits boulots avec son frère, il se lie d'amitié avec Nitty Kutchie et Boom Dandimite, deux artistes de quartier, avec lesquels il traîne près des studios d'enregistrement en attendant une occasion. Mais les guns songs ne sont pas encore à la mode et il faudra attendre encore quatre longues années pour que son nom se change en Bounty Killer et qu'il enregistre son premier single Dub Fi Dub. Ce titre lui donne une certaine assise dans le monde du sound system bien qu'il y soit déjà connu grâce, notamment à ses jingles d'intro. Ses créations suivantes auront un succès croissant à l'image de Coppershot véritable hit underground des 'Hoods' de New York mais, c'est finalement Spy fy Die qui le propulse au top en Jamaïque.
Porte-parole de la communauté, il acquiert le surnom de Poor people's governor. Ces premiers succès, enregistrés au studio Jammy’s, sortent en 1993 sur un album au titre explicite de "Jamaica’s most wanted".
Toujours en 1993, il livre bataille contre Beenie Man lui aussi star montante en Jamaïque lors du Reggae Sunsplash. De cette rivalité pour le trône du dancehall, qui dura plusieurs années, naîtra un album en duo enregistré toujours chez Jammy. De cette aventure il gardera un nouveau surnom The Warlord.
C'est notamment lui qui influença le singjay Vybz Kartel (Adidja Palmer) et permettra son ascension explosive en 2001 en lui ecrivant des textes comme high grade for ever et warlord rules the world.
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Idonia !!
14/10/2008 21:16
Idididoniaaaaaaaaaaaaaaaaaa!!
De son vrai nom Sheldon Aitana Lawrence (Idonia étant une fusion de son deuxième prénom) cet artiste de 23 ans dit se rappeler distinctement la nuit où il sut qu’il voulait être un artiste. « C’était au Sting en 93, j’ai vu le clash de Bounty Killer et de Beenie Man. Je me rappelle ce matin de janvier, je me suis dis « c’est ce que je veux faire ».
Depuis, il s’est fait connaître par sa voix et son flow hardcore et une manière ingénieuse de commenter les problèmes qui ont inondé le Dance Hall. Tant qu’on a pas entendu des chansons comme « Cardinal Points », « Chicken Head », "Let’s Roll" et "Ghetto", ou le moins connu « Good Evening », avec Nadine Sutherland, on a pas idée de ce que c’est que le style décapant d'Idonia. Ce jeune artiste a collaboré avec Leftside & Esco, Kirky K, Skatta Burrell, Jazzy T, Arif Cooper et nourrit l’ambition de devenir international. Aujourd'hui, les portes sont ouvertes, spécialement depuis Strictly the best, et le fait que Sean Paul soit maintenant connu à l'echelle internationalle. On cherche des nouveaux talents en Jamaïque, ce n’est pas aussi dur qu’autrefois dit-il. Et aprés des tunes comme son hit "Lolly", sur le Irish dance riddim de Kings Of Kings, "Shot a go fire" sur le Hello Moto et "Hollywood" sur le Legendary , Idonia ne cesse de sortir des singles de qualité, et il est rare qu'il n'apparaisse pas sur la pluprt des riddim qui sortent en Jamaïque. Avant la prochaine sortie de son album, Idonia devrait combler ses fans avec de nombreux featurings sur les riddims du moment et peut être une tournée europèenne....Sait-on jamais...
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Sizzla Kalonji !!!
14/10/2008 21:06
Miguel Orlando Collins, que l’on connaît mieux sous le nom de Sizzla et surnommé Sizzla Kalonji, est né le 17 avril 1976 à Annotto Bay, dans la paroisse de St. Mary en Jamaïque et a grandi dans la communauté très fermée d’August Town à Kingston. Issu de parents très dévots, Sizzla baigne dès son plus jeune âge dans la religion et c’est sans surprise qu’on le voit rejoindre les rangs des Bobo Ashanti dans le milieu des années 90.
D’un point de vue musical, c’est aux côtés de Caveman Hi-Fi et sous le nom de Little One qu’il fait ses premières armes. Mais c’est en 1995 qu’il saisit une première occasion d'accélérer sa carrière en enregistrant un premier titre pour le label Zagalou et surtout en s’associant par la suite avec Bobby Digital Dixon pour plusieurs singles fracassants. La tournée qu’il entreprit cette même année aux côtés de Luciano lui permet de finir de séduire le public et d’obtenir une place méritée sur le devant de la scène reggae moderne.
En 1996, sa carrière prend un autre tournant décisif, puisque cette année marque le début de sa longue et toujours actuelle collaboration avec Phillip Fattis Burrel, patron du bien connu label Xterminator. Après plusieurs singles à succès à ses côtés, Sizzla entreprend de sortir ses deux premiers albums pour le label, Burning Up et Praise Ye Jah l’année suivante. 1997 sera aussi l’année de la révélation internationale de Sizzla avec la sortie de son troisième album Black Woman And Child, aujourd’hui devenu culte et qui déjà à l’époque avait fait l’effet d’une bombe, lui valant même une première nomination pour le MOBO award du meilleur artiste reggae international en 1998.
Cette année 1998 verra encore sortir deux albums, Freedom Cry et Kalonji, opus quasi identiques mais non moins irréprochables, qui l’amèneront à une deuxième nomination aux MOBO awards. A partir de l’année 1999, tout va encore s’emballer et Sizzla devient l’artiste qu’il est toujours depuis : c’est-à-dire un chanteur complet, productif et polyvalent, à qui on pourrait reprocher certaines de ses productions (la qualité souffrant toujours de l’excès de quantité), mais dont on doit aussi reconnaître le courage à s’essayer à de nouveaux genres et à relever de nouveaux défis artistiques.
Il représente dès lors une mine d’or pour les labels, qui se l’arrachent et sont prêts à sortir tout et parfois n’importe quoi du moment que le nom de Sizzla est sur le projet. Les deux plus grands labels, Greensleeves et VP records, participent d’ailleurs ardemment à cette compétition et il est quasi systématique de voir sortir un album de Sizzla sur un label quand l’autre vient d’en sortir un.
Indépendamment de ce profil de businessman, Sizzla reste un personnage très mystérieux, rebelle et revendicatif, qui ne se confie que peu, voire pas du tout, aux médias et exècre les opérations de promotion (il est l’un des seuls artistes reggae majeurs à ne pas posséder pendant très longtemps son site internet perso par exemple). Il a desormais un site dédié à son crew (The Judgment Yard) réunissant plusieurs chanteurs: [1]
Ces derniers temps, Sizzla fait plus souvent parler de lui dans la rubrique faits divers que dans les pages musicales. En effet, après que tous les artistes, même les plus virulents, ont fait leurs excuses concernant leur homophobie notoire et promis de modérer leur propos à l’avenir, Sizzla lui se détache du lot et s’attire les foudres des lobbies gays. En Juin 2004, le singjay jamaïcain déclarait dans un communiqué non signé «Je suis un artiste, et mon art transcende les frontières en m'offrant l'occasion d'exprimer mes pensées à travers le monde entier. Je sais que dans le passé, certaines de mes oeuvres peuvent avoir semblé inciter à la violence à l'encontre des autres, ce qui n'a jamais été mon intention. Quoi qu'il en soit, je n'interpréterai pas ces œuvres sur scène, afin de n'offenser personne, où que ce soit. Cependant, en tant que citoyen de la terre, je me réserve le droit d'exprimer mon art comme je l'entends et de dire ce que je ressens. C'est le droit de tout homme libre, que le Tout-Puissant m'a offert. Cependant, je comprends que les mots et la musique sont de puissants instruments qui devraient être utilisés avec précaution». Le 22 juillet 2005, au Red Strip Reggae Sumfest à Montego Bay, Jamaica, Sizzla interprète le très controversé titre "Nah Apologize" (pas d'excuses, réponse à l'annulation de nombreux concerts suite au plainte déposées par les associations de défense des homosexuels). Cet acte lui a valu une interdiction de participer a l'édition 2006 de cet événement annuel. Les termes de Sizzla sont les suivant : "Burn all white people in Jamaica" (1998 Reggae Sumfest Festival in Montego Bay, Jamaica.), "Queers must be killed" (Titre Boom boom), "Kill Gays", "Shoot queers, my big gun goes boom" (Titre Pump up). Depuis cet événement, Sizzla prône plus que jamais ses racines africaines et affirme qu’on n’obtiendra jamais aucune excuse de sa part à ce sujet. De même, l’incitation à la violence et à l’insurrection dont sont taxés ses textes lui ont valu d’être surveillé de près par les autorités locales jamaïcaines et il a même récemment connu de sérieux démêlés avec la justice. Il n'en reste par moins qu'il incarne à lui seul une page complète du Reggae engagé.
Cependant Sizzla est d'abord un chanteur prônant l'unité de tous derrière la bannière de Jah. Unir les "bons", brûler les "mauvais", mais d'un feu "salvateur" "purificateur". Il ne s'agit pas d'incendier son voisin, mais de faire sortir le malin du corps par ce "feu", lequel est en fait composé de ses lyrics , de prières, et de pénitence.
En juin 2007, il signe le Reggae Compassionate Act[1],[2], ce qui l'engage à éliminer toute homophobie de ses textes.
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